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La maintenance des contenus web

la maintenance d'un contenu webIl ne s’agit pas de faire le contenu du site et ne plus le toucher indéfiniment. Le contenu a besoin de maintenance. Si plusieurs personnes s’occupent du site, vous pouvez leur attribuer une partie chacun ou la totalité à tour de rôle. Il faut demander aux experts pour connaître quel contenu il faut modifier et connaître les modification à réaliser (rester en veille). Dans l’idéal, il faut modifier chaque semaine une partie du site.

La stratégie de contenu

Il définir une stratégie à long terme. Il faut définir ce que vous voulez faire avec ce contenu (vous faire connaître, fidéliser votre clientèle, donner une bonne image, facilité le service après vente…). Il faut définir ce que vous voulez faire sur le site dans les prochains mois ou années et l’objectif derrière. Il faut un plan. Combien d’articles voulez vous ajouter chaque semaine ou mois? Qui va les rédiger? Quel seront les sujets?

La gouvernance du site

Il faut définir qui aura la responsabilité du site, de son contenu, et de sa mise à jour. Si plusieurs personnes peuvent participer au site, il faut définir les différents rôles de chaque intervenants, comme par exemple qui changera quel partie du site.

Il existe 2 systèmes. Soit une personne s’occupe de récupérer les informations et de gérer le site. Soit plusieurs personnes s’occupent de leurs parties du site, qui est donc découpé entre les intervenants.
Le contenu doit être à jour, correct, en quantité suffisante, en qualité suffisante, et pertinent.

Le style

Il s’agit de créer et maintenir le style du site. On parle de style lorsqu’on identifie et différencie le site par rapport aux autres grâce à l’ergonomie, la mise en page, les couleurs, l’infographie, le design du site, le contenu, la manière de rédiger, la mise en page… Concernant le contenu en lui-même, le style peut être l’utilisation de puce, la taille des phrases, l’italique, le gras, la taille des contenus, le type et le nombre de sous-titre…
Il faut donc uniformiser sur tout le site : le ton, les titres, le niveau de langage, les abréviations et le vocabulaire, la façon de créer les phrases, la façon de faire les listes.

Les parties prenantes

Il faut communiquer, échanger et manager les parties prenantes pouvant avoir un Intérêt vis-à-vis le site. Il peut s’agir des dirigeants, des marketeurs, des ressources humaines, des spécialistes du référencement naturel, des community managers.

Les autres contenus

On peut créer des contenus ou éditer des contenus du site dans d’autres endroits (médias sociaux, email, newsletters, sms). Il faut garder le même style que dans le site. Mais aussi dans les publicités, dans les magasins si vous en avez, le centre d’appels, le packaging…

Un bon écrivain

Pour bien écrire sur Internet, voila plusieurs astuces pour progresser : écrire et lire plus, éditer le contenu (les retours des gens vous aideront à mieux écrire), savoir s’arrêter un moment (parfois il y a la page blanche, on n’arrive pas à écrire, on n’a plus d’inspiration, d’envie, cela est normal, il faut savoir faire une pause), faire relire ses écrits par d’autres bons écrivains, tester le contenus avec des utilisateurs du site.

Les clés d’un contenu efficace sur Internet

les clés d'un contenu efficace sur InternetÉcrire des contenus sur Internet est bien plus compliqué qu’on peut le croire. La différence entre un mauvais et un bon contenu peut être importante et surtout changera tout. Car un bon contenu attirera et fidélisera l’Internaute alors que le mauvais le fera fuir. Il s’agit d’utiliser les meilleurs méthodes. Nous allons vous les enseigner. Bonne lecture.

Bien utiliser les mots clés

Les mots clés permettent au lecteur de scanner la page, et de déterminer si le contenu l’intéresse. Pour le référencement naturel, le choix des mots clés est également important. Il faut utiliser les mots que les gens utilisent, notamment en connaissant les mots utilisés lors de la recherche sur les moteurs de recherche. Il faut également que les mots des titres et sous titres soient présents dans le contenu du texte. Le mot clé principal de l’article doit être pris dans le titre et tous les sous titres et tous les liens (interne ou externe). Sur Google Analytics, il est bien de vérifier les mots que les lecteurs ont utilisés avant de rentrer sur votre site.

Utiliser les rubriques

Découper le texte en rubriques aide au scan par les lecteurs et leurs donnent beaucoup plus envie de lire le texte dans le détail. En effet, il permet d’expliquer au lecteur ce qu’il trouvera en lisant l’article. Les noms des rubriques doivent être : simples, court, concis, factuel, utiliser les mots clés importants de l’article, lettre en minuscule, sans acronyme, sans phrase entière.

Utiliser le Listes

On utilise les puces pour faire des listes. Les listes doivent être utilisés car cela aide le scan. C’est visuellement facile et agréable à voir et à analyser. Les contenus des listes doivent être : simples, inclure des mots clés, chaque liste doit idéalement ne faire qu’une ligne, utiliser les lettres minuscules.

Utiliser les liens

Sur Internet, on peut inclure dans les articles des liens vers d’autres pages de votre site ou vers d’autres sites ce qui rend votre contenu plus intéressant. Par contre, il faut éviter certaines erreurs :

  • mettre le lien « cliquez-ici » ou « ici » n’explique pas quel contenu il y aura en cliquant sur le lien, il faut donc éviter,
  • il faut utiliser des mots clés correspondants au contenu qu’il y aura dans la redirection
  • il ne faut pas mettre l’adresse complète du site, cela n’est pas beau (ex : http//…)
  • il ne faut pas dire comment aller sur le lien d’une autre manière qu’en cliquant sur le lien
  • ne pas les envoyer avec un lien à votre adresse email, il y a de meilleurs moyens pour cela
  • ne pas utiliser un lien pour renvoyer à un fichier pdf ou autre fichier
  • éviter les liens « plus », « en savoir plus »…
  • il faut limiter le nombre de mots du lien (pas plus de 4 mots voir moins)
  • Il ne faut pas mettre trop de liens sur une page
  • Dans un lien il faut donc expliquer clairement ce qu’on trouvera (« les chaussures d’été »…).
  • Les liens doivent avoir des couleurs différentes du texte, et peuvent être soulignés ou pas.

Utiliser les Visuels et Audios

On peut inclure des vidéos, dessins, graphiques, cartes, contenus audios ou des images dans les articles. Cela peut donner des informations ou rendre le contenu plus intéressant à regarder. Certains informations sont parfois plus faciles à donner de cette manière. Il faut néanmoins vérifier que ce soit lisible. Il faut également un contenu texte pour expliquer ces types de contenus. Par exemple, il faut un contenu texte à côté d’une vidéo afin d’expliquer le contenu de cette vidéo. En effet, dans certains endroits comme au travail, les lecteurs ne peuvent pas forcément lire la vidéo et doivent savoir ce qu’elle contient.
Rajouter du visuels aident à rendre le contenu plus intéressant, à condition de ne pas mettre que cela et de mettre à la fois ces types de contenu et du contenu texte.

Utiliser des Formulaire

Quand on fait un formulaire pour inciter les lecteurs à donner leurs coordonnées (pour une newsletter par exemple), certains éléments sont importants. Avoir un titre clair d’action incitant à donner les coordonnées (« s’inscrire » par exemple), un texte d’introduction afin de rassurer (ex : « c’est gratuit et cela le restera »), demander les coordonnées soit en précisant ce qu’ils doivent écrire dans l’endroit où ils doivent écrire soit en haut (nom, prénom, adresse email…), un mot de passe, des informations comme la date de naissance et le sexe pour la segmentation future des analyses, et surtout un bouton d’action incitant à finir la souscription (par exemple « souscrire »). Il peut être intéressant à côté du bouton de souscription de mettre un ou plusieurs liens cliquables concernant les conditions générales ou la politique de confidentialité… Le lecteur pourra y aller et revenir pour finir sa souscription.
Ne demander aux lecteurs que des informations vraiment nécessaires afin d’éviter que certains ne souscrivent pas car on leur demandent des éléments qu’ils ne souhaitent pas donner (âge, date de naissance, sexe, profession…). Vous pouvez faire des essais sur plusieurs formulaires afin de comparer les résultats.

Le choix du message

Le message d’un article peut être positif ou négatif. Du plus positif au plus négatif, nous avons :

  • donner un point de vue optimiste, remercier les lecteurs, les valoriser et être enthousiaste sur un sujet. Aucune action n’est demandée.
    ex : « merci pour votre souscription… »
  • donner uniquement des informations de manière factuelle, on prend l’information si on est concerné.
    ex : le magasin sera fermé le 10/12/2015
  • donner une vision différente de ce que les gens ont tendance à avoir sur un sujet, ou donner une information sur un changement qui va arriver. Il exprime une urgence à réaliser une action
    ex : « il reste 2 jours pour acheter la place de concert », ou encore « il reste 10 places pour le concert de Johnny Hallyday du 10/12/1015 à Bercy »
  • donner une informations sur une erreur (ex : « Le mot de passe ne marche pas » ou encore une information sur un formulaire non rempli complètement, « veuillez donner votre date de naissance »). Quand on écrit un message d’erreur, il faut expliquer la raison de l’erreur, et si cela est dû à des informations non remplis expliquer la raison de l’importance de donner cette information (ex : « merci de donner votre adresse email, cela nous permettra de vous envoyer des informations récentes sur le sujet »).

La création de Plan

Il faut définir successivement les éléments suivants de chaque page ou article : le sujet, l’objectif (exemple d’objectif : divertir, informer, convaincre), les besoins et buts des lecteurs potentiels, les mots clés importants de l’article, ce que vous voulez faire faire aux lecteurs après l’article, et enfin penser aux rubriques.

Analyse, relecture et édition du contenu

Après avoir créé le contexte, il faut le vérifier. La pire personne pour vérifier un contenu est la personne qui l’a créé. Il faut donc donner le contenu à un collègue, ami… Ils vérifieront le vocabulaire, les erreurs de frappes, de conjugaisons.
Il faut aussi vérifier l’exactitude de l’information en demandant à un expert du sujet ou en faisant des recherches. Il faut aussi vérifier que le ton est le bon, et correspond au reste du site. Pour cela, vous pouvez demander à un autre employé de l’entreprise qui connait bien le site.
Il est conseiller d’écrire le contenu sur Word. Cela permet de corriger certaines erreurs de grammaires ou conjugaisons, et c’est plus facile à envoyer par la suite par email à un lecteur pour qu’il le corrige. Et grâce au format Word, le lecteur pourra directement corriger le texte.
Il faut vérifier que le niveau de langage correspond à la volonté affichée de l’article. Il existe des outils permettant de dire la pourcentage de phrases passive, de phrases avec un contenu « simple » et de contenu avec un haut niveau de langage. Il faut le plus possible avoir un contenu accessible aux plus grands nombres de personnes et donc éviter le niveau de langage trop soutenu (donc des phrases simples, des mots simples, et des explications simples).
On ne doit mettre en ligne le contenu qu’après avoir tout vérifier.

Tester son contenu

Après avoir mis en ligne le contenu, il faut vérifier que les lecteurs le comprennent et que ce contenu correspondent à leur besoin.
Pour cela il existe plusieurs moyens comme par exemple demander à une personne en face à face de lire l’article sur son ordinateur et ensuite lui poser des questions ou encore demander par email à un lecteur régulier du site ce qu’il pense du contenu.

Ecrire pour le web : les codes à connaître!

écrire pour le webComme dit précédemment, écrire pour le web nécessite d’apprendre à s’adapter à cet outil. Une phase d’apprentissage est nécessaire. Pour résumer, un contenu sur Internet doit être structuré, utile, pertinent, précis, crédible, trouvable, lisible, simple. Nous allons détailler tout ceci.

Ecrire pour le web : Un contenu structuré

Comme précisé dans un autre article, sur Internet le contenu est scanné par l’Internaute. Il faut donc structurer le contenu afin que le lecteur puisse scanner facilement l’information et la comprendre rapidement. Il faut des bons titres clairs, de petits paragraphes, des puces.
Les informations les plus importantes doivent être en haut de la page, car il s’agit de la partie que le lecteur lit le plus.

Ecrire pour le web : Un contenu utile et pertinent

Le contenu doit être pertinent par rapport à la personnalité et aux besoins des lecteurs. Le contenu doit donc être réalisé en fonction du lecteur afin que le lecteur le trouve intéressant, sinon il ne le lira pas.
Le contenu doit être utile. Il faut regarder ses concurrents, identifier le contenu utile et essayer d’être meilleur qu’eux. Il faut, pour chaque petit contenu, identifier si il est utile pour eux. Il est intéressant d’utiliser des illustrations, des exemples, un checklist de pratiques à réaliser.

Ex : pour un article sur le référencement, il est utile de faire une liste de pratiques de référencement, et de donner des exemples selon les domaines. Donner des cas concrets donne plus d’impact au sujet. Par exemple, si l’on parle d’Adwords, il est utile de faire un exemple de campagne. Pour parler de la certification adwords ou google analytics il est utile de donner un ou plusieurs exemples de questions types. Le but étant de rendre le sujet plus concret.

Pour savoir si le contenu est utile, vous pouvez regarder combien de sites font un lien vers votre site, ou encore si des gens vous suivent sur les réseaux sociaux et ce qu’ils disent de vos contenus. Vous pouvez aussi regarder ce que font vos concurrents pour analyser si vos contenus sont meilleurs ou apportent une valeur ajoutée. Il faut dans l’idéal demander l’avis aux lecteurs.

Ecrire pour le web : Un contenu précis et crédible

Vous ne devez pas mentir ou donner des informations non vérifiées dans vos contenus. Car sinon tout votre contenu perdra de sa crédibilité et votre réputation en prenant un coup. Il faut donc écrire sur quelque-chose dont vous être un « expert » ou trouver l’information en faisant appel à un « expert ». Il faut également faire attention à ne pas faire de fautes de grammaires et conjugaisons. Hors, les fautes sont très fréquents dans tous articles de tous domaines. La crédibilité de l’article peut être remis en cause juste parce qu’il y a une faute de conjugaison alors que le contenu peut être très pertinent. Donc si vous n’êtes pas sûr de connaître un sujet, il ne faut pas avoir peur de parler à un expert. Par exemple, si vous travaillez dans une compagnie d’assurance et que vous devez faire un article sur l’épargne des particuliers, renseignez-vous auprès de l’insee afin de vous assurer des chiffres que vous allez donner.

Ecrire pour le web : Un contenu à jour et cohérent

De plus, il est important d’avoir les dernières informations et ne pas donner une information erronée par un changement qui aurait eu lieu récemment (nouveaux chiffres, modifications…). Par exemple, si vous donnez les chiffres du chômage, assurez vous qu’il s’agit du dernier chiffre publié. Il faut aussi enlever les informations et contenus qui correspondent à des évènements passés. Ce type d’erreur est courant. Si votre site énumère les prochaines manifestations de l’entreprise, il faut enlever celle qui sont passées dans l’agenda des futurs manifestations. De plus, si vous avez une partie « actualités » il faut rajouter des informations régulièrement et enlever les plus anciennes.

Ecrire pour le web : Un contenu trouvable

Votre contenu doit être trouvable par le lecteur potentiel sur les moteurs de recherche. Il tape une recherche et tombe sur votre contenu parmi les suggestions de site. Cela peut être par l’intermédiaire d’un lien venant d’un autre site Web. On peut trouver également votre contenu par votre site, en naviguant sur votre site pour trouver une autre information (notamment en regardant les différents parties d’un menu). Vous pouvez aussi faire des liens entre différents contenus de votre site (liens internes) qui permettent aux lecteurs de passer d’un contenu à un autre (souvent des contenus complémentaires). Enfin, le lecteur peut trouver votre contenu grâce à votre moteur de recherche interne, souvent en écrivant un mots clés puis cliquant sur « rechercher ».

Ecrire pour le web : Un contenu lisible

Sur Internet, les lecteurs scannent le contenu. Il commence souvent par le titre situé en haut puis sur les premières lignes de résumés ou sommaire, les sous titres et le contenus des puces. Il regardent ensuite la photo et les mots clés mis en évidence (gras, italique…). C’est après ce scan qu’ils vont décider de lire ou non tout le contenu. Les informations les plus importantes doivent donc être dans le premier paragraphe afin d’inciter les lecteurs à continuer la lecture. Il faut mettre de l’espace entre les parties du contenu (titres, photos, paragraphes) afin de permettre aux lecteurs de mieux scanner votre contenu.

Ecrire pour le web : Un contenu simple

Il faut que le contenu créé soit compréhensible par le lecteur, quelque soit sont niveau de connaissance. Il faut donc un vocabulaire simple ou expliqué. Il faut : mots simples, des petits mots et paragraphes, utiliser une liste (des puces), utiliser des graphiques, des dessins, des tableaux. Il faut éviter les mots compliqués et les acronyme (exemple SEO, SEA…). Il faut utiliser des exemples pour vous faire comprendre.

Ecrire pour internet : Un contenu intéressant à lire

Il faut donner envie de lire. Il faut un titre qui attire l’attention et donne envie de l’aller plus loin dans la lecture de l’article. Un résumé plus petit et simple que le reste du texte, une photo pour illustrer, mettre des mots en valeur…

Ecrire pour internet : Un contenu reflétant votre personnalité

Il faut montrer votre personnalité dans votre contenu. Cela passe par un vocabulaire, une tournure de phrase, la choix des mots, des temps (en conjugaison). Par exemple, en disant « ce sujet est excitant » montre votre côté extravertis, dynamique et votre plaisir d’écrire sur ce sujet. Un contenu plus formel montrera votre côté sérieux. Il faut utiliser le présent (conjugaison), le ton actif ( et non passif).

Ecrire pour le web : Un contenu avec un « style écrit »

Le lecture sur Internet se fait d’une certaine manière. On parle de « pyramide inversée ». Les lecteurs lisent surtout le haut puis de moins en moins au fur et à mesure qu’ils descendent.
En haut, vous allez donc mettre les « où », « comment », « pourquoi » et les contenus les plus importants.
Au milieu, vous allez mettre des contenus importants mais moins importants que ceux présents en haut du contenu.
En bas, vous mettrez les informations les moins importants.

Alexandre Favrot

Consultant Webmarketing Freelance

L’Analyse SEO : la checkliste du référencement d’un site

analyse SEOCréer un site Web n’est pas une fin en soi. Il faut constamment l’améliorer, le modifier, afin d’être en adéquation avec les objectifs fixés. Les modifications peuvent être d’ordre de contenu, d’ergonomie, de zoning, de stratégie de liens… Comment un tiers peut analyser un site qu’il ne connaît pas et trouver les éléments à modifier afin d’en maximiser l’utilisation?

Analyse SEO

Il faut tout d’abord se placer comme Internaute de la cible de base, et évaluer les éléments suivants :

  • la qualité de la page d’accueil (compréhension de l’intérêt du site, de l’architecte…)
  • la vitesse de téléchargement du site (accueil, pages, vidéos…)
  • la qualité de la navigation sur le site (qualité du menu, des liens, et les aides éventuelles)
  • le design (icônes, animation graphique…)
  • le contenu qualitatif d’information (bonnes informations, bien expliquées, claires et cohérentes avec le thème du site, et fréquemment mises à jour)
  • l’architecture du site (comme les articles, catégories, pages sont liées entre eux)
  • la possibilité de partage (médias sociaux) et d’enregistrement (envoi sur email…)
  • l’impression générale du site
  • Il faut aussi déterminer la qualité du référencement naturel. Il faut donc vérifier la rédaction du contenu, le HTML… Il faut analyser également dans l’analyse seo, les mots clés de pages. Il faut analyser la pertinence de ces mots clés par rapport à l’activité de l’entreprise et le nombre de recherche sur ces mots clés dans le rayon géographique ciblé par l’entreprise.
    Il faut prendre son plan marketing et déterminer la pertinence de ce plan et les améliorations possibles. Faire un benchmarking des sites concurrents est un moyen très utile de voir les améliorations possibles.

L’analyse seo doit également analyser le netlinking de l’entreprise et des concurrents ainsi que les éléments techniques on-page et on-site.

Vous voulez une analyse SEO très poussée? Demandez un devis à Alexandre Favrot (bouton de devis à droite de la page).

Alexandre Favrot

Consultant Webmarketing

Le Plan Webmarketing : une étape à ne pas oublier

LE PLAN WEBMARKETINGLe plan webmarketing est essentiel dans le webmarketing. Après avoir déterminé la stratégie à mettre en place, il faut définir le marketing opérationnel en utilisant les 7P  (produit, prix, distribution, communication, force de vente…). La façon dont nous mettons en place les 7P afin d’appliquer la stratégie définie est appeler le plan Webmarketing quand on est sur Internet.

Les étapes d’élaboration du plan webmarketing

  • choisir les cibles (quel type d’Internautes cibler : clients, prospects, prescripteurs…)
    déterminer les objectifs (les principaux objectifs sont : notoriété, image, vente)
  • définir la proposition de valeur souhaitée (vente de produits ou services, services additionnels, personnalisation de produits ou services, conseils et formation, informations sur un sujet, service après-vente, communauté entre individus…)
  • réaliser les contenus (il faut choisir entre les différents types de formats : texte, agrégation, moyens techniques, contenus tiers, texte, contenu à télécharger)
  • choisir les endroits où diffuser les contenus (son site, un blog, les médias sociaux, des applications web ou mobile, d’autres sites tiers).
  • utiliser les actions de Webmarketing (référencement payant et naturel, display, gestion des médias sociaux, emailing, affiliation…) et marketing (publicité radio ou télévision, affichage ou presse, marketing direct (flyers, mailing) et force de vente (en direct ou par téléphone)).

Trouvez d’autres articles intéressants, en cliquant sur http://lepetitwebmarketeur.fr/les-differentes-techniques-du-webmarketing/

Vous désirez que l’on vous aide dans l’élaboration d’un plan webmarketing? Demandez de l’aide à Alexandre Favrot (bouton de devis à droite de la page).

Alexandre Favrot

Consultant Webmarketing Freelance

Comment utiliser Prestashop

comment utiliser prestashopNous allons vous présenter le panneau de configuration de Prestashop et comment l’utiliser.
Il existe un URL spécifique pour arriver à votre back office.  Après vous être logué, vous arrivez sur ce back office.

Lors de la première utilisation, lorsque vous arrivez sur le tableau de bord, on vous propose des vidéos de présentations. Nous vous conseillons de les regarder attentivement. Puis on vous proposera de faire des optimisations et donneront les liens pour y arriver, nous vous conseillons de les faire tous sans broncher.

Ensuite vous arrivez au panneau de configuration de Prestashop. Il y a des onglets principaux, à savoir : catalogue, clients, commandes, paiement, transport, statistiques, modules, employés, préférences, outils. Vous pouvez les réorganiser comme il vous semble en allant dans « employé » puis « onglet » puis cliquez sur les flèches.

En haut, vous avez une solution de recherche rapide permettant de trouver rapidement des éléments de catalogues, des clients, des produits ou des commandes.

En haut, il y a aussi des accès rapides par défaut que vous pouvez changer dans « outils » « accès rapide ».

Pour connaître rapidement les problèmes pouvant survenir, il faut vérifier les parties : « outils », puis « informations techniques » ou encore « outils », puis « log » et « catalogue » puis « suivi ».

Employés

Comment créer des utilisateurs et les gérer? Cela se fait dans l’onglet « employé ». Dans un premier temps, dans « profil » il faut créer ou utiliser des groupes d’employés. Dans le sous onglet « permission » vous déterminez ce que peut faire chaque groupe d’utilisateur pour chaque onglet (déterminer ce que chaque groupe d’utilisateurs voir, ajouter, éditer et supprimer).

Pour créer une employé, il faut faire : onglet « employé » puis « nouveau », remplir les informations demandées dont le choix du profil dans la liste précédemment créé.

Thèmes

Pour avoir un thème différent de Prestashop, vous pouvez le télécharger sur www.prestashop.com. puis sur le back office d’aller dans « préférence » puis « apparences » et choisir le nouveau thème voulu. Vous pouvez aussi aller dans l’onglet « module », puis cherche dans le sous onglet « catalogues de modules et thèmes ».

Modules

Prestashop, pour fonctionner a besoin de modules, et chaque module a son action. On retrouve tous les modules dans l’onglet « modules » puis « fonctionnalités frontoffice ». On peut alors activer ou désactiver ou supprimer chaque module. On peut aussi changer des éléments des modules en cliquant sur « configurer ». On peut ajouter des modules en cliquant sur « ajouter un module depuis votre ordinateur » si vous connaissez déjà son nom, ou allez dans le sous onglet « catalogue de modules et thèmes ».

Paiement

Tous se trouve dans l’onglet « Paiement ». Chaque mode de paiement est un module, il existe donc plusieurs centaines de modules de paiement dans la solution Prestashop. Lors d’une première utilisation aucun module n’est installé, mais 3 sont dans la liste des modules (paiement par chèque, par virement …). Il faut configurer chaque module. Une fois les modules configurés, on les retrouve comme choix dans l’onglet « paiement ». Vous pouvez restreindre des modes de paiement par pays, devises ou groupes. On peut ajouter vos devises dans le sous onglet « devises ». Même chose pour les taxes dans le sous onglets « taxes » et les bons de réductions dans le sous onglets « réductions ». Le module paypal est souvent utilisé, nous vous conseillons de l’activer. Il est dans la liste des modules, il suffit de l’activer en le configurant (3 solutions du module à choisir lors de la création du compte paypal sur le site web de paypal (nous vous conseillons le compte business) et récupérer le compte API et le saisir sur le module prestashop).

Transport

L’onglet « Transport » permet de gérer les frais de port (mode de calcul (en fonction du montant d’achats ou du poids) à partir de quel prix les frais de port sont offerts (si jamais offert, on met 0)). Il faut créer les transporteurs et configurer les transporteurs en fonction des poids et prix (nom de société, logo, délais de livraison, url de suivi de colis…).

Client

Il faut aller dans l’onglet « client ». On peut en ajouter (« nouveau ») ou supprimer. En cliquant sur le client, on retrouve l’ensemble des informations relatives à ce client (messages, les groupes, les commandes, les bons de réductions, les paniers utilisés et les produits en sa possession). On peut créer des groupes de clients et y associer des réductions.

Catalogues

On peut gérer avec l’onglet « catalogues », les fournisseurs et fabricants. On peut en créer ou en enlever. On peut aussi gérer les attributs et les groupes d’attributs : il s’agit des possibilités d’offres des options pour chaque produit, appelées déclinaisons (ex : capacité, couleur). exemple : le groupe d’attributs sera couleur et l’attribut sera noir, rouge… On peut gérer les catégories de produits (créer des catégories, des sous catégories et créer des produits dans ces catégories ou sous catégorie).

La gestion des produits

Il s’agit de l’élément essentiel de Prestashop. Il existe de nombreux modules permettant de mettre en valeur et organiser les produits (nouveaux produits, déjà vus, produits phares, meilleures ventes… Pour chaque produit il faut remplir plein d’informations (descriptions, gestion tarifaire, ajouter des images, gérer les prix, déclinaisons, caractéristiques, la personnalisation (si par exemple vente de type vêtement avec impression décidé par le client…)).

Gestion des commandes

Dans préférence, on peut voir deux types de processus de commande (celui en 5 étapes, ou une page). Nous vous conseillons sur une page car cela réduit la possibilité pour le client d’arrêter le processus d’achat. Il y a aussi une autre possibilité de faire un achat sans ouvrir un compte client (intéressant de l’utiliser aussi). On peut changer les statuts des commandes en fonction de l’avancement de la commande. On peut voir et imprimer les factures et les bons de livraison.

Il y a aussi la gestion de l’emballage cadeau et papier recyclé, le suivi de livraison, la gestion des retours, la gestion du service client, la modification de la page d’accueil (préférence, fonctionnalité frontoffice, éditeur de page d’accueil), gestion des magasins (information, nos magasins), importer ou exporter des données, gérer des stocks…

Comment installer Prestashop

PrestaShop_Logo

Savoir comment installer Prestashop est très utile. En effet, son installation n’est pas simple. Il faut donc soit demander à un expert soit suivre cet article à la lettre. Bonne lecture!

Les étapes d’installation de Prestashop

– besoin d’un serveur + base de données + hébergement au préalable avec (serveur Apache, PHP, base de données)
– aller sur www.prestashop.fr ou après l’achat d’un nom de domaine (chez OVH par exemple) aller sur la base de données dédiées et demander le logiciel Prestashop. Il faut suivre les instructions et donner les informations voulues. Le logiciel Prestashop est gratuit. Il est conseillé de prendre une base de données propre pour Prestashop.
– Installer un client FTP sur le poste de travail. ex : filezilla, cyberduck
– récupérer les informations : adresse IP, nom d’utilisateur, mot de passe, à demander à l’hébergeur
– Se connecter au FTP avec les informations ci-dessus
– envoyer vos fichiers : colonne de gauche vers le colonne de droite
– installer Prestashop : lancer l’installation en tapant le nom de domaine du site puis on sera redirigé avec une page d’installation (choix langue, méthode…)
– vérification de la comptabilité (« votre configuration est validée »)
– modifier les droits (si c’est demandé pour certains fichiers, faire clic droit « droit d’accès aux fichiers », « lire », « exécuter » doivent être cochés et avoir au moins des lignes « propriétaire » et « groupe » de la colonne écrire « cochés »)
– création de la base de données : fournie par hébergeur ou créer avec php admin
– configurer la base de données (paramètres : adresse du serveur, nom de la base, identifiant, mot de passe, type de base, « tester la connexion »)
– choix du type d’installation : « basique » ou « complet »
– choix su serveur SMTP : paramétrage optionnel pour ses emails par son propre serveur SMTP
– configuration de la boutique : nom du site, domaine d’activité (optionnel), pays, fuseau horaire (modifiable par la suite)
– logo de la boutique : uploader une image pour le logo 230×75 pixels recommandé
– mode catalogue : « non » pour éviter l’achat sur la boutique pour l’instant. On le réactivera dans sous onglet « préférences » plus tard dans l’interface Prestashop.
– informations personnelles : nom, prénom, adresse email
– mots de passe : ce sera celui de l’administrateur du site (8 caractères avec majuscule, chiffres et caractères spéciaux), se change tous les six mois
– finalisation : les site sera bientôt en ligne, modification de quelques derniers paramétrages à la configuration classique
– suppression du dossier « /install » de votre FTP (car contenu inutile et dangereux pour les hackeurs)
– suppression des fichiers : « changelog » (pour éviter de se faire hacker)
– renommer le fichier « /admin » (clic droit, renommer)
– accès au back office : installation terminée, on peut accéder au back office en tapant l’adresse suivante sur le navigateur : www.monserveur.com/nomdufichier-admin
Conseil : faire des sauvegardes régulières des fichiers (avec un client FTP et la base de données).

Les obligations légales dans l’E-commerce

les obligations légalesUn E-commerce se doit de respecter les lois en vigueur, nous allons passer en revue les éléments à respecter (aller dans le détail).

Les professions réglementées par la loi française le sont également sur Internet (vente de tabac, alcool, armes, médicaments…).

Il faut respecter la propriété intellectuelle (droit d’auteur, marques, dessins, image, modèles, brevets…)

Il faut respecter les obligations d’information (délai de rétractation, prix HT et TTC, délai de livraison maximum de 30 jours, étapes de la commande prédéfinies légalement (avec email de confirmation de la commande).

Il faut aussi respecter les garanties légales de conformité.

Il faut aussi respecter les règles concernant la publicité par emailing (l’Internaute doit comprendre que c’est une publicité, l’émetteur doit être clairement identifié, l’Internaute doit avoir préalablement autorisé l’envoi de la publicité (opt-in), les fichiers doivent être déclarés à la CNIL.

Les conditions générales d’utilisation

Il faut mettre les conditions générales d’utilisation du site et les conditions générales de vente (qui doit être déclaré à la cnil).

Les CGV doivent inclure : analyse des particularités du site, identifier le vendeur, mode de paiement, service après vente, garanties, condition de résiliation, présentations des tarifs TTC, clause d’exonération de responsabilité.

CNIL, INPI…

 Il faut respecter les règles de propriétés intellectuelles et les règles de la vente à distance. Il est possible d’utiliser du contenu venant d’un tiers si ce dernier a autorisé l’exploitation de son contenu ou si l’exploitation est mineure et l’auteur est cité.
De manière générale, il faut connaître la loi LCEN (loi sur la confiance en l’économie numérique) et la loi Informatique et liberté.
Il faut aussi déclarer à la CNIL un certain nombre d’éléments comme les bases de données prospects et clients
Sur son site, il faut communiquer les informations légales telles que le nom de l’entreprise, son adresse, les moyens de la contacter (numéro de téléphone, email), le capital de l’entreprise, le numéro RCS, le nom de l’hébergeur du site, et des informations sur la propriété intellectuelle.

Les étapes de développement d’un E-commerce

e-commerceCréer son E-commerce  peut être considéré dans les temps actuels comme une bonne stratégie. En effet, les ventes sur Internet explosent. Il faut donc profiter de cette opportunités. Il ne s’agit pas pour autant de se lancer tête baissée dans une aventure sans être certain de sa réussite. Il ne faut pas bruler les étapes. Ces étapes, nous allons d’ailleurs vous les présentes ci-dessous.

Les étapes de développement d’un E-commerce

  1. analyser les coûts : le site doit être rentable rapidement, il ne faut donc pas voir trop grand dans la conception et le back office.
  2. faire une étude : définir le projet (intérêt, benchmarking, brief complet, rétroplanning) et la cible (définir la clientèle potentielle, segment de marché (territoire, âge, géographie…) : le nom de domaine  (environ 10 euros), serveur e-commerce (200 à 600 euros), développement de site (5000 à 50 000 euros), shooting photo (500 euros la journée), référencement, campagne marketing, système de paiement en ligne, stocks, livraison…
  3. Choix du nom de domaine : il faut vérifier que le nom de domaine n’est pas déjà acheté, et pour une entreprise, vérifier que le nom est aussi déposable à ‘INPI. L’on peut réfléchir au nom de domaine qui doit être cohérent avec celui de la marque de l’entreprise, soit tout seul soit en faisant appel à une entreprise spécialisée dans ce domaine. L’on peut tester ce nom auprès de différents types de personnes (employés de l’entreprise, clients, prospects, connaissances…).
  4. réalisation du site : soit sur mesure (soit soi-même (connaissance en HTML et CSS requises), soit par une entreprise (webagency…)) ou préfabriquée (open source personnalisable comme Prestashop (gratuit et performant), Magento (payante mais très utile si gros site))
  5. réalisation de l’ergonomie du site : graphisme (fonction recherchée, fils d’ariane, articles les plus vendus…) et merchandising du site (présentation, mise en valeur des produits)
  6. génération et captation de trafic sur le site : référencement naturel et payant, emailing, display, blog, avis consommateurs
  7. maximiser la conversion : cross-selling, entonnoir de conversion
  8. réalisation de la logistique : mode de paiement, mode de livraison, service après vente
  9. analyse des résultats et modifications

Growth Hacking : tout savoir sur une méthode qui marche

le Growth HAcking
Le Growth Hacking peut être défini comme un ensemble de méthodes Webmarketing permettant d’accélérer le développement d’une start-up à l’aide de diverses actions innovantes et originales. L’objectif est de réaliser des actions afin de permettre une croissance rapide de l’entreprise.
Cette méthode a été créée dans la Sillicon Valley par les grands noms du Web comme Facebook, Twitter, Instagram, Hotmail… Elle est utilisée par la plupart des grandes start-up américaines qui en ont fait une technique très connue et reconnue aux Etats-Unis.
L’élément central est d’utiliser la technique dans le but de trouver des moyens marketing permettant d’augmenter rapidement et fortement la notoriété, l’image, le nombre de pages vues, le référencement ou encore les ventes. L’objectif final essentiel et unique du Growth Hacking est la croissance.

Growth Hacking : Le AARRR

La technique est résumée par le schéma AARRR de Dave McLure :

  1. Acquérir (faire venir l’Internaute sur le site) : référencement naturel, référencement payant, emailing, relation presse
  2. Activer (amener l’Internaute à agir au sein du site) : compte personnel, newsletter
  3. Retentir : fidéliser l’Internaute : email
  4. Réutiliser (utiliser le client comme moyen pour toucher d’autres Internautes) : invitations par email, partages sur les réseaux sociaux…
  5. Rémunérer : le client paie pour le service

Il faut analyser toutes ces étapes précédentes afin de maximiser ce tunnel de conversion et continuellement améliorer l’efficacité des actions réalisées. Pour cela, il faut analyser les données statistiques (webanalytics), identifier les motivations et le comportement des Internautes prospects et clients, une bonne dose de créativité afin de trouver de nouveaux moyens afin de se démarquer de la concurrence et de ce qui a déjà été fait précédemment et surtout utiliser chaque action afin d’être certain que l’objectif de croissance est atteint. On dit souvent que le Growth Hacking permet d’arriver au maximum de résultat avec le minimum de budget.

Vous souhaitez demander l’aide à un professionnel du growth hacking? Demandez un devis à Alexandre Favrot (bouton à droite de la page).

Alexandre Favrot

Consultant Webmarketing