Archives de catégorie : AUTRES ACTIONS

Stratégie sur médias sociaux

gestion de media socialPour chaque média social, il faut faire un SWOT (menaces, opportunités, forces, faiblesses) puis définir les cibles et les objectifs.

Les 3C

Il existe aussi les 3C, un diagnostic des médias sociaux. On analyse :

  • l’entreprise (Company) à travers la présence voulue, subie, les traces laissées par les collaborateurs et les contenus développés ou encore les opportunités de production de contenu.
  • les concurrents : présence voulue, subie, traces laissées et stratégie de contenu
  • les cibles de communication : client, prospects, prescripteurs, influenceurs (bloggeurs, journalistes, experts) et les partenaires de l’entreprise
  • Concernant la partie Company, il faut énumérer et analyser toutes les présence de l’entreprise dans les médias sociaux (quel média, comment, qui, audience, nombres d’inscrits, fréquence de publication…). Définir l’e-réputation de l’entreprise : ce qui se dit d’elle sur les médias sociaux.
  • Concernant la partie Concurrents, il s’agit de chercher les mêmes informations que pour la partie Company mais pour les concurrents.

Le SWOT doit être fait après le 3C.
Pour chaque média, il faut identifier les profils d’utilisateur, leurs objectifs et les facteurs clés de succès.

La gestion des Internautes importants

Il existe des Internautes plus importants que d’autres car leurs publications, leurs avis sont plus lus et plus écoutés. Il s’agit de les identifier, de se faire connaître en s’abonnant à leurs publications, et de leur envoyer un contenu personnalisé qu’ils aient envie de diffuser à leur réseau.

Alexandre Favrot consultant seo webmarketingAlexandre Favrot

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Tout savoir sur L’E-réputation

e-réputationSouvent lié à la gestion des médias sociaux, l’E-réputation englobe une vision plus large de gestion de tout ce qui se dit sur son entreprise sur Internet et a pour objectif de favoriser une image positive de l’entreprise sur Internet. Il faut savoir que la plupart des français ont Internet (plus de 95%), et que lors d’un processus d’achat ils regardent très souvent ce qui se dit de l’entreprise ou du produit sur Internet. De plus, plus de la moitié des Internautes va donner son avis sur le produit acheté après l’achat de ce dernier.

Définition de l’E-réputation

On peut définir l’E-réputation comme l’image que les Internautes ont d’une entreprise suite à la recherche d’information sur Internet.
L’entreprise doit donc trouver les messages négatifs et anticiper la propagation éventuels de messages négatifs sur Internet (bad buzz).
Les Internautes susceptibles d’émettre des messages concernant une entreprise sont : les clients, les prospects, les employés de l’entreprise, des diffuseurs de contenus sur Internet (blogueurs, journalistes, experts), des concurrents…
Les messages sont présents sur les sites d’informations, les blog, sur des forums, sur des sites d’avis, sur des sites d’E-commerce, sur des médias sociaux.
Dans un premier temps il faut faire de la veille (trouver les messages). L’on peut utiliser les outils Hootsuite, Mention, TrendiBuzz…

Les stratégies d’élimination de mauvaise réputation

Une fois les messages négatifs trouvées, il y a plusieurs stratégies possibles :

  • faire du Service Après Vente pour les clients mécontents (ex : rembourser un produit qui n’a jamais marché, ou renvoyer un produit non reçu, ou faire un geste commercial pour un produit reçu avec beaucoup de retard si cela est de la faute de l’entreprise).
  • inciter les Internautes à émettre leurs avis sur les produits, ce qui permettra d’avoir des avis positifs permettant de nuancer les avis négatifs
  • créer soi-même du contenu et faire en sorte qu’ils soient bien placés sur les moteurs de recherche, ce qui permettra de réduire la possibilité pour un Internaute de trouver les messages négatifs et même si cela est le cas de contre-balancer les avis négatifs par les messages positifs.
  • faire une gestion des médias sociaux permettant de créer une communauté favorable à l’entreprise capable si besoin de la défendre
  • prendre en compte des messages négatifs légitimes en modifiant produits, ou services associés, et si possible communiquer sur cette prise en compte

Dans tous les cas, il faut répondre aux messages négatifs, surtout sur les médias sociaux.
Afin d’éviter une mauvaise réputation, il faut agir vite lorsqu’un message négatif se propage sur Internet. En quelques heures, un message même incorrect peut ruiner une réputation. Il faut donc être dans veille constante.

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Le Buzz Marketing : un outil à utiliser avec prudence!

buzz marketing

Le Buzz Marketing est une des méthodes du marketing sur le web. Toutes les entreprises rêvent de pouvoir diffuser une information sur Internet qui puisse être vue par tous les Internautes et que les Internautes adorent au point d’adorer l’entreprise. C’est un doux rêve. Mais le buzz est possible.

Définition du Buzz Marketing

Il s’agit de créer une publicité et de faire en sorte quelle soit diffusée partout sur le Web. Il faut le dire tout de suite, cela est difficile à faire car il est difficile de prédire quand le succès arrivera. Souvent les entreprises utilisent l’humour pour attirer l’attention. Le buzz, est quelque chose dont tout le monde parle grâce au bouche-à-oreille. Il faut donc créer un contenu qui soit suffisamment intéressant et original pour pouvoir se démarquer. Le buzz peut aussi être subi, on parle ainsi de bad buzz. Et pour ce bad buzz, il s’agit souvent d’un contenu non diffusé par l’entreprise ou en tout cas d’un effet non désiré. En dehors de l’humour, il existe d’autres moyens de créer du buzz : donner une information exclusive, une analyse percutante, montrer une innovation, créer un effet de surprise, faire un effet d’annonce, teaser afin de créer de l’attente. Les formats peuvent être très variés (vidéo, images, jeux, textes…).

Les techniques pour faire propager un buzz

Afin de faire propager le contenu voulant faire l’objet d’un buzz, on doit utiliser des moyens tels que le display, l’emailing ou utiliser les médias sociaux…Il peut être utile également de faire des campagnes de publicité télévisuel, radio, affichage… Il faut aussi intégrer les boutons de partage pour permettre la diffusion du contenu sur les médias sociaux. Il faut que l’Internaute apprécie le message et aie envie de le faire diffuser. Ensuite, il faut mesurer le nombre de vues. Néanmoins, utiliser le buzz marketing doit permettre d’améliorer l’image, la notoriété ou encore les ventes. Or, parfois il y a un buzz sans pour autant que les Internautes ne se rappellent quel entreprise est à l’origine du buzz. Il y a aussi un risque de critiques négatives de l’entreprise. En effet, le message peut être dénaturé ou des personnes peuvent profiter du fait que l’entreprise soit mise avant pour la critiquer.

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Arborescence d’un site web

arborescenceLa lecture d’un site Internet est très différente de celle de documents papiers. Il faut organiser la navigation sur le site.

Les éléments de l’arborescence

  • Il faut d’abord identifier les contenus importants à intégrer au site en fonction du sujet choisi.
    Ex : si le site est sur la cuisine, on peut identifier des contenus sur les plats principaux, les entrées, fromages, les desserts. Il faut identifier les types de cuisines que l’on va aborder (cuisine espagnole, mexicaine, italienne…)
  • Il faut aussi déterminer le ou les formats que l’on va utiliser. Les formats peuvent être texte, image, vidéos… Dans un souci d’être ludique, il est nécessaire de ne pas trop mettre de texte et donc de mettre des images, vidéos…
    ex : pour un site sur la cuisine, l’on peut décrire sous forme de texte les recettes, mettre des images des plats une fois préparés ou lors des différentes étapes de préparation, ou encore faire une vidéo dans laquelle on va montrer une personne réalisant la recette.
  • Il faut réaliser un contenu compréhensible pour toute la population ciblée et si possible accessible à tout public (du débutant au plus compétent). La meilleure méthode est de se mettre à la place d’une personne qui ne connait absolument rien au sujet.
    Ex : sur le même site de cuisine, il ne faut pas mettre de termes trop techniques, ou au pire les expliquer. Il faut aussi ne pas omettre certains détails importants sous prétexte que l’on pense que tout le monde le sait.
  • Il faut penser à avoir un site accessible et intéressant pour une lecture sous tout écran (portable et tablette notamment).
  • Il faut enfin faire un contenu intéressant que ce soit pour ceux qui lirons rapidement le site (les titres et les mots clés) comme ceux qui voudront lire dans le détail.
  • Il faut aussi bien organiser la page d’accueil, cela est essentiel car c’est très souvent la première page que l’Internaute verra, et la première impression est essentiel. L’Internaute doit pouvoir comprendre sur cette page ce qu’il peut trouver sur tout le site. Il doit y avoir aussi un lien direct vers tous le contenu du site (par un menu clair mais détaillé).
    ex : sur le site de cuisine, l’Internaute doit savoir dès la page d’accueil de quelles cuisines l’on parlera, et de quelles recettes, sans oublier comment elles seront présentées (détails des ingrédients, tutos vidéos…).
  • Il faut ensuite déterminer le contenus des autres pages du site, en essayant le plus possible de faire des “articles” longs et de faire le points de pages différentes.
    Ex : sur le site de cuisine, nous ferons une seule page pour tous les différents types de fromages de chèvre et non pas une page par fromage de chèvre.
  • Il faut ensuite organiser la navigation. Il faut s’assurer que l’ensemble du contenu du site est accessible en trois clics maximum. Il faut mettre un place le chemin que doit utiliser l’Internaute pour accéder à tout le contenu du site, mais aussi proposer d’autres chemins (sous menu ou liens directs…).
  • Il faut enfin bien réaliser le menu. Cela est essentiel car l’Internaute devra trouver ce qu’il cherche et comprendre ce qu’il peut trouver sur le site grâce à ce menu. Il doit être clair, détaillé.
    Ex : pour le site de cuisine, le menu peut être fait en découpant en sous menu “cuisine française”, “cuisine espagnole”, cuisine italienne”, puis dans chaque sous menu on détaille les plats décris (“cassoulets”, “choucroute”, “pajitas”…).

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L’essentiel de la publicité Display

Display

Il s’agit, après l’achat d’espace publicitaire sur les moteurs de recherche, de la deuxième budget sur Internet.

Environ 33% des dépenses publicitaires sur le Net se fait de cette manière.

Les étapes du Display

  • Définir la stratégie marketing,
  • Faire un brief agence,
  • Définir la stratégie de communication,
  • Définir le plan de travail créatif puis la proposition créative et l’exécution et production, et en parallèle le brief média puis proposition de plan média puis achat d’espace,
  • Diffuser de la campagne
  • Évaluer les résultat et contrôle

En général, il y a environ 0.1%de clic sur les bannières.

Le display est très principalement utilisé pour améliorer la notoriété d’une marque ou lancer un nouveau produit ou service.
Les formats RTB (real time bidding, à savoir des enchères en temps réel) notamment avec les places de marché, les Native Ads (publicité au corps des contenus) et vidéos sont en forte augmentation.

Le média planning

Le média planning du display consiste à choisir de manière chronologique :

  • le terminal voulu, les sites, les blogs, forums, médias sociaux ou applications par rapport à la cibles souhaitée.
  • le type de display (classique, Native, RTB…).
  • le format du display entre les différents types disponible.
  • l’endroit de diffusion (page d’accueil, pages de catégories, newsletter…).
  • le calendrier de diffusion de la campagne display
  • le budget

Les formats de bannières Display

Il existe 15 différents formats de bannières display, certains sont animés, d’autres flash, interactives, étirables, corners, footers, hockey stricks.

Ces formats sont les suivants :

  • bannières classiques (468 x 60 px) ou méga bannière (728 x90 px)
  • le pavé ou rectangle (300 x 250 px)
  • le skyscraper ou bannière verticale (120 ou 160 x 600 px)
  • le flash transparent (de taille variable)
  • l’interstitiel (page pub à laquelle l’Internaute est obligatoirement exposé avant d’arriver sur le site désiré (pré-home) ou en attendant le téléchargement de la page de résultat de requête
  • le rectangle 16/9e (320 x 180 px)
  • les formats extensibles : pavé expand, mega banner expand, skyscraper (de taille variable)
  • le in-text ou publi-info contextuelle, format lié à un mot ou un texte clé dans un contenu éditorial
  • le billboard vidéo : pré, mid, post roll, diffusé au début ou fin de visionnage, d’une vidéo sur Internet
  • Le pop up (format surgissant : fenêtre qui s’ouvre sans l’autorisation de l’Internaute) : format interdit

Des caractéristiques du Display

Le capping permet d’éviter de trop montrer la même publicité tout le temps.

Le rémunération des campagnes de display  : CPM, CPC, CPA, CPL.

Les possibilités de ciblage : ciblage contextuel ou comportemental (targeting) ou publicité après visite sans achat sur un site (retargeting).

La mesure des résultats du Display

La mesure de l’efficacité d’une campagne de display. Il existe différents indicateurs qualitatifs et quantitatifs.

Les indicateurs quantitatifs sont par exemple :

  • la mesure d’audience : nombre de visites, de pages vues, temps moyen de visite, profil des visiteurs, provenance… (soit par panel soit traquer la navigation)
  • le nombre de clic/taux de clic (cpc) : nombre de fois où la publicité a été cliquée. On assiste à une basse du nombre de clics d’année en année
  • GRP (gross rating point) : nombre d’occasions de voir une insertion publicitaire pour cent individus de la cible

Ce sont souvent les agences interactives qui produisent ces bannières.

On appelle inventaire publicitaire les pages sur lesquelles on peut diffuser de la publicité.

Le plan média est réalisé grâce aux données récoltés dans les panels, base de données et piges publicitaires.

Mesure de l’efficacité d’une campagne

on suit une campagne grâce au outils de tracking (informations sur la navigation des Internautes) 3 éléments :

  • Un pixel de tracking : mesure les impressions
  • Une url de tracking : mesures les clics
  • Un code de conversion : mesure le comportement de l’Internaute suite au clic sur le site de destination (achat, remplissage formulaire…)

Les ratios importants sont :

  • taux de clics (clic/impressions)
  • taux de transformation (actions/clics)
  • post view (trafic et conversion après la campagne publicitaire par les Internautes ayant vu la publicité)

Le retargeting ou remarketing

Il s’agit d’un type de display, qui est souvent mis à part car il consiste à diffuser de la publicité à des Internautes après leur visite sur son site. Cela peut s’agir de la publicité sur les produits d’un site précédemment visité ou de produits équivalents. L’objectif de ce type de display est d’améliorer le taux de clic qui est souvent faible pour le display. Si vous avez visité un site c’est que ce site vous intéressait et en voyant de la publicité sur ce site ou des produits équivalent vous serez plus incité à cliquer sur les bannières publicitaire que si les annonceurs n’avaient rien avoir.
Ex : vous visitez un site de vêtement X. Ensuite vous continuez à surfer sur Internet. Les sites que vous allez visiter vont avec le remarketing vous diffuser de la publicité soit sur les vêtement X soit sur d’autres vêtements.
C’est grâce au système de cracking, permettant de suivre la navigation d’un Internaute, que l’on peut envoyer ce type de display. En effet, l’on sait sur quel site l’Internaute est venu grâce à un système de traçage, comme un GPS. Cela s’appelle les cookies. Les Internautes doivent être informés et avoir accepté la collecte des cookies par les entreprises sur les sites qu’il visite. Néanmoins, cette obligation est encore peu appliquée.

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Tout savoir sur l’emailing

EMAILING

Il s’agit d’envoyer des messages à des prospects ou clients par l’intermédiaire de leur messagerie électronique. Le grand avantage est que cela coûte très peu d’argents , c’est très simple à réaliser, c’est rapide à effectuer et on peut personnaliser. L’emailing peut être utiliser autant pour les prospects que les clients.

La récolte des emails

Pour obtenir les emails, il y a différentes manières : achat ou locations de fichiers d’emails, crm en interne, inscription sur le site, newsletters

Si on fabrique un fichier en interne, il faut déclarer les fichiers à la CNIL (ce n’est pas toujours fait dans la pratique).

Il ne faut pas spamer (en effet lorsqu’on prend l’email nous-même, il faut que le propriétaire de l’email nous autorise à envoyer des emails commerciaux)

Il faut faire attention à ne pas apparaître dans les courriers indésirables des messageries. Pour cela il ne faut pas envoyer trop d’email à la fois et éviter un certain type de texte et d’objet du mail afin de ne pas être identifié comme un spam)

Les étapes de création d’une campagne d’emails

Les étapes de la création d’une campagne marketing d’email sont : définir la cible, le message, le budget et le planning.

  • Les différents types d’email sont : newsletters, jeux concours, invitations, promotions.
  • choix du format : html…
  • objet percutant : court (moins de 30 caractères)
  • équilibre image et texte (50% chacun)
  • texte : lignes courtes, en arial ou times new roman ou verdana, 10 ou 12 pouces
  • plan du mail : SPRI : situation, problème, résolution, information
  • il faut permettre à l’internaute de pouvoir se désabonner
  • heure d’envoi : jour (préférer mardi, mercredi ou jeudi), heure : (- si adresse pro (envoyer en journée, idéalement entre 12 et 14h (pause des employés)) – si adresse personnelle (en fin d’après midi)

Exemple de campagne envisageables  : campagne de bienvenue (J+3 après inscription puis relance J+7 ou J+15 avec différents messages), campagne sur panier abondonnés, compagne anniversaire (fin d’abonnement, anniversaire d’inscription, fin de garanties…)

  • fréquence d’envoi : pas trop souvent pour ne pas lasser mais suffisamment pour ne pas que l’internaute nous oublie. idéalement 1 ou 2 fois par mois mais cela dépend du secteur d’activité.
  • Les outils d’impacts des campagnes d’emailing (nombre de messages ouverts, nombre de fois, nombre de clics..)
  • logiciel pour réaliser en envoyer : microsoft office et sarbacane

les différents types de campagnes

  • campagnes d’information (lettre d’informations, newsletters) : soit pour relayer des contenus du site soit des contenus exclusifs (gratuits ou payant (ex : boursier.com))
  • campagnes d’incitation : surtout si e commerce ou site transactionnel : achat ou lead. pour les e commerce il s’agit de newsletters promotionnels (selon période ou occasions), pour les sites transactionnels il s’agit de campagnes ciblées ou renvoi vers des formulaire lead
  • autres types de campagnes (enquêtes, sondages)

L’emailing est performant, car il a un faible coût et est ciblé.

On appelle “mass mailing” l’envoi d’email en masse à des prospects peu ciblés)

le mass mailing n’existe presque plus car on utilise des bases de données (crm) et des emailing ciblés qui sont bien plus efficaces.

Dans l’idéal, au lieu d’acheter des base de données d’email il est préférable de se faire soi meme sa base de données.

comment collecter et enrichir sa base de données

le cadre législatif (l’opt-in) : loi sur la confiance en l’économie numérique (2004) : il faut un accord de l’Internaute explicite et préalable pour recevoir la communication commerciale (publicité, newsletters…). sauf pour les spams qui sont interdits. l’Internaute peut se désabonner et accéder à ses données personnelles.

Cas particuliers (opt-out) : en b to b, il n’y a pas besoin d’un accord préalable, mais la possibilité de se désabonner est obligatoire.

Pour la prospection non commerciale (politique et associatif, c’est l’opt in qui prévaut (autorisation préalable et possibilité de se désabonner)

il existe une double opti-in : envoi d’email de confirmation et nécessite pour l’Internaute de confirmer ensuite en cliquant sur le lien (objectif : vérifier l’adresse email)

Les moyens de collecte des emails

  • collecte directe (formulaire sur site), collecte par inscription (création d’un compte pour avoir un espace personnel), la collecte par incentive (remplir un formulaire ppour avoir un contenu exclusif), parrainage (une personne donne des adresses email d’autres personnes), les jeux concours (très utilisé), la coregistration (inscription à des listes de diffusion), facebook…
  • la segmentation et le ciblage : il s’agit de trouver des sous segments homogène : âge, sexe, région…

La gestion de la base de données

il y a 2 façons de segmenter :

  • Segmentation à priori (le segment détermine l’action),
  • Segmentation à postériori (l’action détermine le segment).

La segmentation RFM est souvent utilisé (réance (date de dernier achat), fréquence (le nombre de fonction où il y a achat sur une période données), montant (sommes d’achats cumulés sur cette période)

administration des fichiers : il faut nettoyer la base de données en :

  • enlevant les doublons d’email,
  • traiter les “bounces” (messages retournées à l’expédieur lors d’envoi d’email) : on distingue les soft bounces (serveur mail indisponible, boite pleine…) et hard bounces (email inexistant)
  • la surveillance d’inactivité

La création du message de l’email

Créer une message pertinent  :

  • L’objet : il doit être clair, concis, court (entre 6 à 7 mots pour 40 à 50 caractères). Il faut créer un effet d’urgence («vente flash 72h»), utiliser des verbes d’action (profitez, testez, découvrez), personnaliser l’objet. Il faut surtout, ne pas utiliser les techniques de spamers au risque d’être identifié comme spam par l’Internaute.
    • Les techniques des spameurs, et donc à éviter, sont : spam words (promo, gratuit, urgent ou mots liés au sexe, jeux d’argents ou médicaments), caractères spéciaux ( !?;%#) ou symboles (€) ou majuscules (GRATUIT) ou insérer des nombres au début de l’objet (50% de réduction) ou écrire en anglais ou mots anglicismes.
  • L’expéditeur : (adresse email + nom) : les deux doivent être renseignés et cohérents entre eux. Le nom doit être simple (celui du site ou marque ou service) et l’adresse compréhensible et éviter noreply@. Il faut des noms et adresses différentes selon l’envoi d’email commercial ou d’informations.
  • Le désabonnement et les obligations légales : mettre sur chaque email envoyé les mentions légales et le lien de désabonnement (éviter le «cliquer ici » pour lui demander de se connecter à son compte pour se désabonner, plutôt l’orienter directement vers une page de désabonnement)
  • Lien miroir et ajout au carnet d’adresses : proposer au haut de l’email le renvoi vers la version online du message
  • Appel à l’action : insérer un appel au clic (ex : « pour profiter de la promotion, cliquez ici »)
  • Contenu et personnalisation : insérer le nom de l’Internaute et/ou Madame, Monsieur
  • Conception graphique : selon les emails, certains ne supportent pas toutes les mises en forme, il faut donc envoyer une version texte + version HTML. Si on met des images, il faut mettre autant de texte que d’images.
  • Tester le message, on peut tester le message en faisant un split testing, à savoir envoyer l’email sur un échantillon de base (5% de la population).
  • Les indicateurs de performance : taux de rejet (bounces), taux de couvertures (destinataires – rejets), taux de clics..

Vous voulez envoyer des emailings performants? Faîtes appeler à un expert, Alexandre Favrot.

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Ergonomie d’un site

l'ergonomie d'un site

L’ergonomie a pour but de rendre la lecture du site Web très simple et inciter par la même l’Internaute à être satisfait et à revenir plus tard. En effet, le taux de rebond, à savoir le pourcentage d’Internautes qui repartent du site après avoir vu une seule page, est très important. Sur le site d’information, il est en moyenne supérieur à 50%.

Des conseils essentiels en Ergonomie

Voila quelques conseils :

  • limiter les clics pour l’Internaute (l’on perd 25% des Internautes pour chaque clic). Il faut donc apporter du contenu utile à l’Internaute à chaque clic.
  • avoir du contenu utile pour tout type d’Internaute (débutants ou expérimentés) afin qu’ils ne partent pas du site.
  • donner la possibilité à droite de la page d’accueil d’accéder directement à du contenu (menu “recherche” ou listes de menus principaux…).
  • insérer des contenus différents (texte, images, vidéos) pour satisfaire les Internautes préférant chaque type de formats.
  • il faut faire simple, éviter donc une ergonomie très innovante qui va dérouter ou demander du temps à l’Internaute pour comprendre. L’Internaute partira si il ne comprend pas très rapidement. L’on peut utiliser des termes ou symboles reconnus sur Internet.
  • Au niveau des pages, il faut mettre le contenu important à gauche et au milieu, le logo de l’entreprise en haut à gauche, les boutons et les liens à droite et le menu en haut. Un menu de substitution doit être à droite. En général, il s’agit d’une mise en page type qui ressemble à celle d’un blog.
  • Il faut éviter les italiques capitales, changement fréquents de couleurs, les textes centrés ou calés à droite, les polices très petites. Il ne faut pas faire des articles trop long, il faut créer des paragraphes, mettre des titres et sous titres dans l’idéal, utiliser les puces. Il est aussi utile d’utiliser des visuels et donner des exemples concrets.
  • Il faut éviter que les pages ne soit pas disponibles, ne serait-ce que pour une mise à jour ponctuelle.
  • Ne pas utiliser trop de technologie si cela n’apporte rien au contenu.

Une bonne ergonomie : 6 ou 7 rubriques maximum, une seule barre de navigation, 70% texte et 30% images, des caractères de 16 px pour un corps de 12, police Arial, Helvetia ou Verdana pour HTML, des colonnes moins larges que sur papier, le premier tiers de la page d’accueil doit servir de zone d’accroche visuelle et rédactionnelle.

Les solutions CMS : WordPress est le plus utilisé, Joomla pour les sites pros, Drupal pour des experts, Prestashop pour des sites E-commerce

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L’Affiliation en détail

affiliation

Il s’agit de diffuser le catalogue du site Internet sur un site Web affilié.

L’objectif est que ce dernier apporte du trafic, à savoir des Internautes vers le site Internet.

Pour un site Internaute, le plus important est d’être visité et que les Internautes achètent sur leur site. Il est donc utile de faire appel à l’affiliation afin d’augmenter le trafic et les ventes.

Le site qui reçoit les Internautes est l’annonceur.

le site qui renvoie les Internaute est l’affilié.

L’affilié est une plateforme qui a comme modèle économique de renvoYer du trafic vers des sites, et se rémunère en fonction de l’action que ces Internautes renvoyés feront sur le site visité.

Il existe plusieurs types de rémunération : cpc, cpa, cpl.

Les différents typologie d’affiliés sont : site thématiques (surtout), keywordeurs, e mailers, comparateurs, couponers, cash backers.

Les plateformes les plus importantes sont : tradedoubler, zarok, netaffiliation

coût et rémunération

  • coût fixe : droit d’entrée, frais de mise en place du programme, minimum de facturation mensuel…
  • coût variables (commissions (environ 30%)) : en cpa (coût par action) ou coût par lead (cpc)

le budget

minimum 20 000 euros par an pour un petit annonceurs

Il y a des frais annexes (création (kit de bannières), flux, animation (une personne dédiée).

Les types de supports : bannières, liens textes, emails, flux produits

cycle de vie d’une programme d’affiliation

En dehors des campagnes rares à court terme, les affiliations sont du long terme. il y a une phase d’apprentissage avant que le lien soit pleinement efficace (avec donc des résultats moyen au démarrage).

les étapes d’un programme d’affiliation

  • prise de contact et négociations
  • lancement (contrat, rémunération déterminée, livrer les supports de promotion)
  • bilan d’étape (portefeuille d’affiliée, supports, rémunération)
  • évolution du programme (challenge, rémunérations spécifiques, top affiliés, mise à jour des supports…)

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L’essentiel du Mobile Marketing

LE MOBILE MARKETINGLe Mobile Marketing est le présent mais aussi et surtout le futur. Internet sur les smartphone est de plus en plus présent. Il faut savoir que les recherches Google se font plus sur les smartphone et tablettes que sur ordinateur. L’évolution est en marche et il s’agit de surfer sur cette opportunité. Les actions à réaliser sont nombreuses et nous allons vous les détailler dans l’article.

Le Marketing Mobile, une tendance forte du marketing

Il s’agit de la dernière évolution du marketing. Cette tendance est très importante et est hautement stratégique.

Synonyme : m-marketing ou marketing mobile

Définition : il s’agit d’effectuer des actions de marketing vers les consommateurs grâce au téléphone mobile.

Il faut savoir que les Internautes français utilisent plus Internet sur les mobiles que sur un ordinateur. Il y a plus d’un milliard de smartphone dans le monde.

Le mobile marketing permet une communication plus ciblée, géolocalisée et personnalisée.

Des stratégies  et actions variées

Il existe plusieurs stratégies :

  • Le développement de la marque (à l’aide de sms, mms)
  • La conquête de nouveaux clients (en faisant de la communication autour d’évènements et des offres promotionnelles
  • La génération de revenus : grâce à des solutions de micro achat notamment et d’achat groupés
  • La fidélisation : grâce à l’envoi d’offres personnalisées et individualisées

La m publicité devrait rapidement dépasser le budget de la publicité télévision (display, search)

en déc 2014, 55.7% des français utilisent les mobiles pour Internet. 8.3 millions ont téléchargés au moins 1 applications mobiles en janvier 2015.

Internet a diverses particularités  :

  • Disponible sans arrêt (24 sur 24 et 7 jours sur 7)
  • Instantanéité de l’information (sur Internet il n’y a pas de délai, le message passe directement)
  • Rapidité de diffusion de l’information (effet boule de neige, une information peut faire le tour du monde en quelques minutes)

On peut faire des sites responsive (sites qui sont disponibles sur ordinateur mais qui sont aussi fait pour être facilement visible et bien dimensionnés pour les mobiles), ou des sites mobiles (des sites uniquement destinés aux Internautes qui vont sur son site par les smartphone) ou les applications (il s’agit de logiciels interactifs et parfois avec des fonctions de géolocalisation disponible pour les mobiles et tablettes).

2/3 des entreprises ne proposent pas de contenus destinés aux smartphones ou tablettes. D’un autre côté, plus de 50% des Internautes français ont déjà acheté sur leurs smartphones et les 2/3 sur leurs tablettes.
C’est donc un segment du Webmarketing qu’il est important de développer.
Quelques conseils avec les sites dédiés aux smartphones : les liens doivent être possibles en cliquant sur des boutons qui doivent être facilement cliquables avec un doigt, la navigation doit se faire par le défilement vertical ou horizontal, éviter toute saisie avec le clavier, réduire les textes (car on lit beaucoup moins que sur un ordinateur), faire une mise en page aérée et simple.
Avec les smartphones, on peut recueillir beaucoup d’informations sur la personne, sa localisation, la liste des contacts… Il faut utiliser toutes les informations pour personnaliser l’application ou le site.
La géolocalisation et la réalité augmentée sont des éléments à développer et qui peuvent apporter beaucoup d’éléments dans le secteur du Webmarketing.

On peut mettre en place des campagnes de SMS ou MMS.

Sur les mobiles, on peut mettre en place des solutions de vidéos, audio, streaming, téléchargements.

Au niveau des applications, il y a deux formes dominantes  :

  • time killing  : divertissement
  • time saving  : utilité (gagner du temps, applications santé…)

On estime que les Internautes ont plus de 33 applications par smartphone.

Pour qu’une application soit sur l’Apple Store il faut un délai de 2 à 3 semaines à partir du moment où on en fait la demande et le coût est d’environ 300 euros et 30% des ventes.

Sur l’Apple store on a une visibilité de l’application en fonction du titre, du prix et de l’icône.

On peut utiliser le QR code au niveau du mobile marketing (permet de scanner un code 2d ou code barre et d’accéder à un site) ou la reconnaissance d’image ou le bluetooth.

Les opportunités commerciales sont appelé m-commerce.

Alexandre Favrot consultant seo webmarketingAlexandre Favrot

  • Consultant SEO & Webmarketing / Créateur du Blog
  • Mon site : www.alexandrefavrot.fr
  • Prestation : Audit SEO / SEO / Webmarketing
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